Pourquoi les sites classiques d’affiliation Dating ne fonctionnent plus ?

Aujourd’hui, je vais essayer de répondre à la question : Pourquoi les sites classiques d’affiliation dating ne fonctionnent plus ?

Les sites classiques d’affiliation dating galèrent de plus en plus, et c’est pas juste un coup de mou passager. Voici pourquoi, en mode clair et direct, comme si je t’expliquais ça autour d’un café :

  1. Le marché est blindé : Entre Tinder, Bumble, Meetic et compagnie, la concurrence est féroce. Ces mastodontes ont des budgets pub énormes, des apps ultra-optimisées et une notoriété qui attire tout le monde. Les petits sites promus par affiliation, souvent généralistes, peinent à sortir du lot. Sans une niche claire (genre Atypikoo pour les neuroatypiques ou des applis pour rencontres sérieuses), ils passent inaperçus.
  2. La confiance en prend un coup : Les utilisateurs se méfient. Faux profils, scams (genre les arnaques à la romance qui pullulent), et histoires flippantes comme celle du « violeur de Tinder » font flipper. Résultat : les gens hésitent à cliquer sur un lien affilié pour s’inscrire, surtout si le site semble louche ou manque de transparence.
  3. La dating fatigue, c’est réel : Swiper à l’infini, se faire ghoster (80 % des femmes et 53 % des hommes l’ont fait), ou enchaîner les convos qui mènent nulle part, ça saoule. Beaucoup (69 % des utilisateurs) désinstallent les applis par frustration. Du coup, moins de monde s’inscrit via les liens d’affiliation, et les conversions chutent.
  4. Les algorithmes, c’est pas ton pote : Les plateformes misent sur le modèle freemium. Si tu payes pas pour un abonnement ou des boosts, ton profil est quasi invisible. Les utilisateurs gratuits, souvent attirés par des campagnes d’affiliation, galèrent à avoir des matchs et lâchent l’affaire. Les sites, eux, veulent garder les utilisateurs le plus longtemps possible sans garantir de résultats, ce qui plombe l’expérience.
  5. Les attentes ont changé : Les gens veulent du vrai, du personnalisé. Les sites généralistes type EasyFlirt ou YesMessenger, souvent promus en affiliation, sont moins attractifs face à des apps comme Bumble (où les femmes mènent la danse) ou des plateformes de slow dating. Les niches (rencontres LGBT, seniors, neuroatypiques) cartonnent plus que les trucs génériques.
  6. Les profils et la com’, c’est souvent nul : Beaucoup d’utilisateurs foirent leur profil (photos floues, bio vide) ou galèrent à tenir une conversation. Ils blâment le site, pas eux-mêmes, et abandonnent vite. Ça fait moins d’inscriptions et d’abonnements pour les affiliés.
  7. Les réseaux sociaux et la vraie vie concurrencent : Instagram, TikTok ou même les events en personne (genre soirées Atypikoo) deviennent des alternatives populaires. Les gens trouvent ça plus naturel que de swiper sur un site promu par un lien affilié.
  8. Le marché ralentit : Même si le dating en ligne pèse lourd (200 millions d’euros en France estimés pour 2025), la croissance patine. L’effet nouveauté s’essouffle, et les affiliés doivent dépenser plus en pub pour moins de résultats.

Bref, il va falloir changer de stratégie !

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